MAÎTRES CHEZ NOUS ?

25.00$

Selon l’auteur, contrairement à la croyance populaire, la Révolution tranquille ne fut ni une modernisation ni une démocratisation de notre société. Le véritable sens de la Révolution tranquille réside plutôt dans le rejet des fondements catholiques et gréco-latins de notre patrie au profit d’un esprit libéral, individualiste et matérialiste typiquement anglo-saxon. Victimes d’une acculturation intérieure, nous sommes devenus, malgré nous, des Américains francophones. La Révolution tranquille est donc une seconde conquête, pire que la première ! Certes, en 1760, les Anglais se sont emparés du « corps » de notre nation. Mais, en 1960, ils se sont emparés de notre « âme », réalisant du coup le projet de Lord Durham : nous donner un caractère anglais… Alors, sommes-nous maîtres chez nous ?

— 160 pages

Pour acheter nos livres hors Québec, communiquez avec nous par courriel.

 

UGS : 978-2-9822972-3-4 Catégorie :
À propos de l'auteur :
  
Jean-Claude Dupuis
Né en 1961, Jean-Claude Dupuis a étudié au Collège de L'Assomption, au Cégep de Saint-Jérôme, à l'Université de Montréal et à l'Université Laval. Diplômé en histoire, en droit et en pédagogie, il fut procureur de la couronne pendant quelques années avant de faire un mémoire de maîtrise sur l'Action française de Montréal (1917-1928), sous la direction de Pierre Trépanier, et une thèse de doctorat sur Mgr Elzéar- Alexandre Taschereau et le catholicisme libéral au Canada français (1820-1898), sous la codirection de Brigitte Caulier et Nive Voisine. Il enseigne l'histoire à l'École Sainte-Famille (Lévis), une institution catholique traditionnelle liée à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, fondée par Mgr Marcel Lefebvre. Héritier du nationalisme de Lionel Groulx, Jean-Claude Dupuis critique le bilan de la Révolution tranquille et les valeurs matérialistes du Québec contemporain. En accord avec la doctrine sociale de l'Église, il prône un humanisme chrétien fondé sur l'enracinement national et communautaire. En tant qu'historien catholique, il veut réhabiliter la mémoire de l'Église, qui est si malhonnêtement dénigrée par les médias politiquement corrects.